Unhomme de 33 ans connu sous le nom de Gabriel Volts a été arrêté par la police dans l’État du Delta au Nigeria pour avoir décapité son fils de 1 an 8 mois à des fins rituelles. Religionet LGBT au cinéma L’histoire vraie du coming out de Jared Eamons, le fils d’un pasteur baptiste dans une petite commune rurale des États-Unis où son orientation sexuelle est brutalement dévoilée à ses parents à l’âge de 19 ans. Craignant le rejet de sa famille, de ses amis et de sa communauté religieuse, Jared est poussé à entreprendre une thérapie de conversion Cest avec cette expression que Jésus a toujours annoncé sa mort et sa résurrection. Celui qui juge et qui régénère, c’est le Fils de l’homme, mort sur la croix et ressuscité. « Dans la régénération (dans le siècle nouveau) ». Autrement dit, une reprise du dessein du Créateur qui va enfin s’accomplir. Désolépour la qualité DÉGUEULASSE (surtout au début)L'épisode est presque complet et contient les publicités.La série a été diffusée à TVA de mars à mai Saifal-Islam Kadhafi étant recherché par la Cour Pénale Internationale pour les atrocités commises par le gouvernement libyen au cours de la guerre de 2011, le simple fait de sa libération indique que les bonnes fortunes politiques sont à présent en faveur de la Chambre des Représentants et du Maréchal Haftar, un changement également suggéré par les déclarations Cest l’appel du pape François, dans sa Lettre au peuple de Dieu du 20 août 2018, qui a suscité le présent ouvrage : « Il est impossible d’imaginer une conversion de l’agir ecclésial sans la participation active de toutes les composantes du peuple de Dieu. »Que nous 1VPbV. Le documentaire inédit "Au nom du père du fils et du Jihad", écrit et réalisé par Stéphane Malterre, est diffusé ce mardi 18 octobre 2016 à 23h15 dans INFRAROUGE. Sur la chaîne France 2. Ce film raconte l’itinéraire d’une famille franco-syrienne, les Ayachi. Bassam, le père s’est installé en France à la fin des années 60. Erudit, l’homme a épousé une française, bientôt convertie, avec laquelle ils élèveront leurs enfants dans la religion. Quand la révolution éclate en Syrie, le fils aîné, Abdelrahman, et plus tard son père Bassam, partent sur la terre de leurs ancêtres faire le jihad contre Bachar el-Assad et Syrie et en Belgique où vivent les autres membres de la famille, le réalisateur Stéphane Malterre filme durant trois ans le destin controversé des Ayachi marqué par des évènements tragiques. Chronique d’une guerre meurtrière et d’une relation père-fils, ce documentaire brosse une incroyable saga entre orient et occident, reflet sidérant de l’actualité.​Le documentaire a été présenté en avant première en 2016, au festival international des programmes audiovisuels FIPA. Il a été sélectionné notamment en 2016 au canadian international documentary festival, HOTDOCS, et à l’international documentary film festival Amsterdam IDFA. ​Note d’intention de Stéphane Malterre Tout a commencé à l’été 2013, je faisais un reportage – côté rebelle - sur la guerre civile qui depuis deux ans déchirait la Syrie. C’est là que j’ai connu Abdelrahman Ayachi, 33 ans, Français d’origine syrienne et de confession musulmane. Il avait grandi à Aix en Provence et fait sa hijra en Syrie en 2007. Il avait créé sa société d’informatique à Idlib, ville de ses ancêtres - une famille pieuse réputée de l’aristocratie sunnite. Quatre ans plus tard, la révolution pacifique et sa répression sanglante l’avaient conduit à devenir le commandant d’un groupe islamiste affilié à l’Armée Syrienne Libre. Personnalité charismatique et paradoxale, Abdelrahman avait pour lecture de chevet le Coran et Che Guevara. Après deux semaines de tournage, alors que je filmais une bataille qu’il dirigeait contre les forces de Bachar el-Assad, il tombait sur la ligne de front, les armes à la main. De retour en Europe, j’ai souhaité montrer les dernières images que j’avais filmées d’Abdelrahman à sa famille. C’est à cette occasion que j’ai fait la connaissance de son père, l’imam Bassam Ayachi. Il avait quitté la Syrie dans les années 70 à l’époque où le pays tombait sous la coupe d’un certain Hafez el-Assad. Il avait immigré en France, épousé une niçoise convertie et vivait depuis les années 90 à Bruxelles. La presse belge le décrivait comme un fondamentaliste et un prêcheur de haine ». L’homme qui me reçût chez lui était chaleureux, intriguant. Il me dit que son fils était mort fidèle à la mémoire de ses ancêtres syriens les El Ayachi, descendants du prophète. Ainsi qu’à son grand père français, Charles Putetto, résistant pendant la seconde guerre mondiale. Bassam Ayachi m’annonça ce jour-là que son tour était venu. Lui aussi allait partir défendre sa terre et son peuple, faire son jihad. Quelles étaient les motivations de cet homme âgé de 68 ans ? L’obéissance à la loi de Dieu ? La tristesse et la culpabilité d’avoir perdu un fils ? Les questions que ce départ soulevait sur un destin familial peu ordinaire tracé entre orient et occident, sont à l’origine de mon désir de réaliser un film documentaire consacré à l’histoire des Ayachi. J’ambitionnais d’y raconter la relation et la transmission entre un père et un fils, la quête des origines, le poids de l’héritage entre les générations. Tout ce qui constituait à mes yeux les ressorts d’une tragédie. J’ai effectué plusieurs séjours en Syrie – en 2013, 2014, et 2015. Après avoir filmé Adbelrahman, j’ai suivi son père et les évolutions d’une guerre complexe, aux protagonistes multiples. L’engagement des Ayachi s’inscrit dans un combat national pour renverser le régime de Bashar el-Assad. Ce combat s’exerce aussi contre l’organisation terroriste Etat Islamique » dont Bassam Ayachi sera la cible en 2015. J’ai souhaité raconter cette histoire de l’intérieur, dans sa réalité intime. C’est pourquoi j’ai voulu que les Ayachi soient les narrateurs de leur propre histoire. Pour compléter ce récit j’ai interviewé longuement en Belgique, l’épouse française de Bassam et mère d’Abdelrahman, ainsi que sa sœur aînée Salma, son frère cadet Abdallah. A distance ils évoquent leurs proches et le passé familial. J’avais découvert qu’en Europe les Ayachi avaient suscité successivement la bienveillance, la peur, les enquêtes judiciaires, les emballements médiatiques. D’abord présenté comme un modèle d’intégration dans les années 80, le père devient une figure sulfureuse et controversée de l’intégrisme religieux dans les années 90 ; avec son fils Abdelrahman ils seront dans la période post 11 septembre accusés d’être en lien avec Al Qaeda. Pour éclairer ces différentes périodes, j’ai également interrogé d’autres personnages qui ont croisé la route des Ayachi - amis d’enfance, collègues de travail, policiers, avocats... Je me suis aussi intéressé au parcours et aux ambiguités du pater familias, Bassam Ayachi. D’abord parce que son parcours éclairait celui du fils et qu’il permettait de revisiter sur près d’un demi-siècle les différents visages de l’islamisme depuis la contestation des dictatures dans le monde arabe dans les années 70 jusqu’à nos jours. Par-delà l’idéologie, par-delà le drame syrien qui a fait à ce jour plus de 290 000 victimes et 7 millions de réfugiés, j’ai tenté de retracer un itinéraire, entre exil et retour, et d’interroger une forme de déterminisme familial. Comment un fils grandit et gagne l’amour, le respect, de ses parents ? Qu’est-ce qu’un père - tout à la fois chef de famille et guide spirituel - attend de ses enfants et projette de ses désirs ? Jusqu’où une famille est-elle prête à aller pour être fidèle à ce qu’elle pense être son devoir ? Stéphane MalterreCrédit photo © CAT & CIE Intéressant documentaire à voir en replay jusqu’à mardi… Il montre toute la complexité de la situation syrienne, les crimes de toutes part du gouvernement, des terroristes, des islamistes non terroristes… qui font se demander quelles solutions il peut y avoir là-dedans – et donc qu’est-ce qu’on va faire là-dedans ? Ce documentaire de 110 min. raconte l’itinéraire d’une famille franco-syrienne, les Ayachi. Bassam, le père, s’est installé en France à la fin des années 60. Cet homme érudit a épousé une Française, bientôt convertie, avec laquelle ils élèveront leurs enfants dans la religion. Quand la révolution éclate en Syrie, le fils aîné Abdelrahman, et, plus tard, son père Bassam partent sur la terre de leurs ancêtres faire le djihad contre Bachar el-Assad et Daech. En Syrie et en Belgique où vivent les autres membres de la famille, le réalisateur Stéphane Malterre filme durant trois ans le destin controversé des Ayachi, marqué par des événements tragiques. Infrarouge – France 2 – 18/10/16 Ce film raconte l'itinéraire d'une famille franco-syrienne, les Ayachi, dont le père et le fils ont quitté la France pour rejoindre la terre de leurs ancêtres et faire le jihad contre Bachar el-Assad et Daech. Bassam, le père s'est installé en France à la fin des années 60. Érudit, l'homme a épousé une française, bientôt convertie, avec laquelle ils élèveront leurs enfants dans la religion. Quand la révolution éclate en Syrie, le fils aîné, Abdel Rahmane, et plus tard son père, Bassam, partent sur la terre de leurs ancêtres faire le jihad contre Bachar el-Assad et Daech. En Syrie et en Belgique où vivent les autres membres de la famille, le réalisateur Stéphane Malterre filme durant trois ans le destin controversé des Ayachi marqué par des évènements tragiques. Chronique d'une guerre meurtrière et d'une relation père-fils, ce documentaire brosse une incroyable saga entre Orient et Occident, reflet sidérant de l'actualité. Aussi controversée soit-elle, la famille Ayachi reste fascinante. Fascinante car elle demeure debout en dépit de ses multiples contradictions, au gré des époques, des modes et de l'histoire. C’est l’aîné, Abdel Rahmane Ayachi, que le réalisateur Stéphane Malterre commence à filmer en Syrie, où ce Franco-Syrien est venu combattre le régime en place. À la mort de ce dernier, Stéphane Malterre se rend en Belgique et montre le reportage à la famille. À ce moment, il réalise que les Ayachi sont connus, très connus. Notamment par la figure du père, Bassam, appelé également Cheikh Bassam, qui a marqué les esprits partout où il est passé. De l'insertion à la radicalisation De la Syrie à… la Syrie, en passant par Aix-en-Provence, Djeddah, Molenbeek et Bari, Bassam Ayachi a essaimé ses discours religieux et/ou antigouvernementaux. Fuyant le régime d'Hafez el-Assad, Bassam s’exile en France et est ébloui par la révolution qui s'y déroule mai 68. Une révolution non sanglante menée sans armes par un peuple qui défie le pouvoir en place. À Aix-en-Provence, où il poursuit ses études, il fait la connaissance de Pascale, étudiante également, qu'il épouse rapidement. Elle se convertit à sa demande. Plus tard, ils partent en pèlerinage à la Mecque, et la famille, qui s'est agrandie, s'installe plusieurs années à Djeddah, où Bassam Ayachi travaille pour une entreprise française. En parallèle, il prêche dans une mosquée des discours hostiles à la famille royale. En 1979, mêlé de près à un groupe de rebelles antimonarchistes qui prend en otage des centaines de pèlerins à la Mecque, Bassam est expulsé de l'Arabie saoudite après avoir purgé huit mois de prison. De retour à Aix-en-Provence, il prône le vivre-ensemble, l'insertion voire l'assimilation, et crée par la suite une mosquée, où il prêche des sermons pas politiques mais historiques ou moraux». Dans les années 90, la famille s'installe à Molenbeek, où vit une importante communauté musulmane. Bassam Ayachi prend la tête du CIB, le Centre islamique belge. Ses prêches changent de ton et versent dans le radicalisme. L’homme éveille la curiosité de la police. En témoigne son autre fils, Abdallah Mon père avait une image en France d'un imam cool, et quand on est allés en Belgique, c'était plus l'image d'un intégriste, et ça dérange le gouvernement.» Le CIB est suspecté d'être un terreau de jihadistes, d'autant que Bassam Ayachi a marié l'un des futurs assassins du commandant Massoud. Avec l'assassinat de Massoud, c'est là qu'ont démarré les problèmes», révèle Abdallah. Son père est longtemps soupçonné d'être l'instigateur d'une filière de moudjahidines en lien avec des organisations terroristes. Mais la police ne trouve pas de preuves le mettant en cause, et le CIB sera fermé en 2010. Entre-temps, le fils aîné, Abdel Rahmane Ayachi, informaticien doué très demandé, bascule dans un radicalisme plus virulent que son père, ce qui lui vaudra procès et condamnations. Il part une première fois en Syrie dans les années 2000 et y retourne lors du printemps arabe en 2011, à la tête de l’une des coalitions salafistes, Suqur as-Cham». Quand l’élève dépasse le maître Deux figures charismatiques se distinguent donc dans la famille Ayachi, le père et le fils. L'un a façonné l'autre, et le second a dépassé le premier. Si Bassam est suspecté d'être à la tête d'une filière islamiste, le fils, lui, prend les armes. Il se bat contre le régime de Bachar el-Assad pour instaurer un État islamique. Il ne craint pas une issue fatale, il la recherche même. Plus tard, sa mort en martyr parachève une vie sous le signe de la religion. Abdel Rahmane, le fils prodige, a ébloui le père. Ce qui pousse ce dernier à continuer la lutte. Il m'a dépassé. Maintenant, c'est moi qui dois y aller. » Il est désormais juge dans un tribunal islamique dans les lieux mêmes où son fils a perdu la vie lors d'un assaut. Au nom du père, du fils et du jihad retrace les vies hors normes de certains membres d'une famille, régies plus précisément par le salafisme, un mouvement religieux de l'islam sunnite. Le documentaire dévoile les contradictions de cette famille, oscillant entre douleur et fierté, libre arbitre et fatalisme. Abdel Rahmane déclare face caméra Je me sens aussi bien Français que Syrien. Je suis né et j'ai grandi en France. Je ne peux pas ne pas me sentir Français. » Il se bat néanmoins en Syrie pour un État islamique. Le père prône le vivre-ensemble en France, mais ses propos ont un ton bien plus radical en Belgique. Il a été suspecté, emprisonné mais est sorti blanchi. Le père continue la lutte de son fils, une lutte engagée également contre Daech dont il honnit l'état d'esprit. Stéphane Malterre pointe toutes ces contradictions et les retourne contre ses interlocuteurs qui, habilement, les éludent ou trouvent une réponse qui leur correspond. Les images saisissantes du conflit syrien soulignent le courage du réalisateur, parfois en premières lignes, aux côtés des combattants. Il révèle ainsi les liens entre les différentes factions en place contre le régime syrien. Les images apocalyptiques ne présagent rien de bon quant à l'issue du conflit, d'autant plus que l'ombre de Daech plane à la fois sur ces combattants rebelles et sur le régime de Bachar el-Assad. un film inédit écrit et réalisé par Stéphane Malterre La case Infrarouge invite les téléspectateurs à réagir et commenter les documentaires en direct sur twitter via le hashtag infrarouge Source France 2 =============================================== Le remarquable documentaire "Au nom du père, du fils et du dihad" diffusé par France 2 est désormais disponible en replay. Nous avons demandé à son réalisateur Stéphane Malterre de commenter trois extraits, sur des aspects névralgiques et complexes qu’il soulève. Dans ce premier extrait, Abdelrahmane Ayachi, le fils, expose sa conception du jihad et rappelle certaines règles, comme l’interdiction de placer une bombe au milieu d’un marché » qui entraînerait la mort de nombreux civils. Où se situait le curseur pour ce combattant armé franco-syrien, mort en 2013, entre jihad et terrorisme ? Dès ma rencontre avec lui, je lui ai posé cette question en lui rappelant que le mot djihad » en Occident est synonyme de terrorisme ». A l’époque, on ne parlait pas encore de Daech, mais de Jabhat al-Nosra, groupe lié à al-Qaida en Syrie. Lui, en revanche, appartenait au groupe Suqur al-Sham, composé de Syriens nationalistes, à l’époque affilié à l’Armée syrienne libre. C’est très clair Suqur al-Sham, qui combattait notamment aux côtés de brigades laïques, n’a jamais été estampillé terroriste » par aucune organisation internationale, et c’est encore le cas aujourd’hui. Suqur al-Sham s’inscrit dans un mouvement populaire révolutionnaire, ce qui n’est pas le cas de Daech. Toutes ces nuances sont fondamentales, car elles diffférencient un groupe terroriste d’un groupe islamiste non-terroriste. Pour Abdelrahmane, le djihad était un combat contre le régime de Bachar El-Assad, et uniquement contre ce régime. Il n’avait rien à voir avec un quelconque combat contre l’Occident, et était totalement opposé à toute forme d’attentats en Europe. Citant au passage les conventions de Genève et le traitement des prisonniers de guerre, Abdelrahmane a rappelé quelques-unes de leurs règles ils ne commettent pas d’attentat-suicide et ne tuent pas les prisonniers, ni d’innocents. Abdelrahmane Ayachi se battait certes au nom d’une idéologie fondamentaliste, mais en aucun cas au sein d’un groupe terroriste. J’ai pu lui poser toutes ces questions sans le moindre problème il admettait la contradiction. Dernier point pour ôter tout doute cet homme s’est activement impliqué dans les recherches pour retrouver James Foley après son kidnapping par l’Etat islamique. Comme l’explique la journaliste australienne Tracey Shelton qui a travaillé au sein du pool mis en place par le GlobalPost site américain d’actualité internationale auquel le journaliste freelance collaborait, NDLR et le cabinet américain Kroll de détectives privés, Abdelrahmane Ayachi a accompagné et protégé les journalistes américains qui recherchaient leur confrère sur le terrain. Depuis son retour en Syrie, Bassam Ayachi a été nommé juge dans un petit tribunal islamique. Il revendique une justice fondée sur la charia. Une fonction effrayante… Jusqu’où son pouvoir s’étend-il et quelle justice exerce-t-il ? D’un point de vue occidental, le tribunal islamique, c’est au secours » ! Effectivement, cela inquiète au plus haut point. Dans un pays où la vie humaine ne vaut pas cher et où tout le monde peut se faire rançonner, butter, ou kidnapper, pour un oui ou pour un non. Tout le monde est armé. C’est la jungle ! La violence qu’on peut ressentir en découvrant ce tribunal est le miroir de celle qui règne à l’extérieur. Il n’y a pas d’Etat en Syrie. En cette période de guerre et d’anarchie, les groupes rebelles ont commencé à se tourner vers des cheikhs locaux, comme Bassam Ayachi. En tant que membre d’une famille descendant du Prophète, dont les ancêtres ont rendu la justice dans la région d’Idlib à l’époque ottomane, ce dernier a été nommé chef de tribunal » dont l’autorité a été reconnue par une quinzaine de groupes armés locaux. La question cruciale, c’est de savoir comment lui et ses compagnons appliquent la charia. Je lui pose mille questions ordonnez-vous qu’on coupe la main des voleurs ? Etes-vous favorable à ce qu’on lapide une femme adultère ? Sa réponse est clairement négative. Dans les zones sous contrôle de la rebellion, les tribunaux islamiques n’appliquent pas la charia de façon stricte mais a minima. Contrairement aux tribunaux de Daech qui appliquent une justice expéditive très violente, dans la majorité de ces tribunaux, on n'applique pas les hududs c'est-à-dire les peines légales prescrites par le Coran ou la Sunna. Autrement dit, on ne coupe pas les têtes, on ne lapide pas la femme adultère, on ne coupe pas la main du voleur… En revanche, si un crime a été commis, on exécute l’accusé. Bassam Ayachi a été confronté une fois à une telle situation, mais le coupable a vu sa sentence commuée en diyya, le prix du sang » compensation financière expiatoire que verse l’auteur d’un crime à la famille de sa victime, NDLR. Allez jeter un œil sur toutes ces questions dans le livre Syrie Anatomie d’une guerre civile des chercheurs Adam Baczko, Gilles Dorronsoro et Arthur Quesnay éditions CNRS, mai 2016, ndlr. Dans cette scène, Bassam Ayachi recherche, avec ses hommes, la dépouille de son fils pour l’enterrer décemment. Qualité des images, esthétisation du paysage, père, sourire aux lèvres, qui saisit une motte de terre en guise de symbole n’est-ce pas livrer une image romantique de ce vieil homme aux cheveux blancs ? C’était un moment fort nous étions sur un champ de bataille, là où est mort son fils. Je voulais qu’il y ait une certaine solennité dans cette séquence, sans tomber dans le pathos. La famille de Bassam Ayachi m’a dit qu’il était dévasté depuis la perte de son fils. Mais pour ce fondamentaliste, ayant toujours professé un certain nombre de valeurs, le djihad consistant à défendre sa terre est un devoir. Cela fait partie des fondamentaux pour un mulsuman ultra-orthodoxe comme lui. Devant la caméra, le père ne peut pas dire que le prix à payer est trop lourd ». Il affirme Cela en valait la peine, mon fils est mort sur le chemin d’Allah en faisant son devoir. » Tout parent normalement constitué ne dirait pas les choses ainsi. Cela peut choquer, mais ne me surprend pas car c’est dans la logique de ce qu’est Bassam Ayachi. A la fin de la séquence, son émotion est pourtant palpable, quand il me fait un petit clin d’œil en disant Allez, on s’en va… ». Quant aux paysages, c’est la réalité. Il n’y a aucune volonté d’esthétiser de ma part. La plupart des reportages sur la Syrie filment des combats urbains. Quand vous tournez à Alep ou dans Homs, vous êtes au milieu de débris. Là, nous sommes dans la région d’Idlib, une zone rurale. Les combattants sont des paysans, des éleveurs de poule, des cultivateurs de champs d’abricots. Il y a des couchers de soleil magnifiques sur les champs d’olivier. Cela ne ressemble pas à un paysage de guerre. Et pourtant, la ligne rouge est bel et bien au milieu des blés on ne voit pas le danger, on ne le sent pas, mais au détour d’un champ, on peut se retrouver dans l’axe de tir d’un mortier de l’armée ou d’un sniper. Source Télérama, 20/10/2016 Téléchargement digital Téléchargez cet album dans la qualité de votre choix Impossible d’aligner quelques lignes sur Gauvain Sers sans placer le nom d’une influence plus que revendiquée Renaud. Sans compter qu’en 2016 le jeune chanteur creusois a assuré la première partie des concerts de son illustre ainé. On peut ajouter qu’il aime aussi bien l’ouvrir – avec humour – sur des sujets engagés Hénin-Beaumont, Mon fils est parti au djihad et Entre République et Nation et qu’il arbore, sur la pochette de ce Pourvu, une bien belle gâpette 100% Gavroche comme Renaud justement sur Amoureux de Paname, son premier album de 1975. Gauvain Sers affectionne également, comme Vincent Delerm, le name-dropping qui fait sourire Modiano, Morano, Amélie Poulain, Gérard Darmon…. Enfin, plus goûtu et moins convenu, il dédie une belle chanson à Allain Leprest… Toutes ces filiations posées, reste un chanteur assez habité par son art. Un auteur-interprète qui ose même les poèmes à l’état pur Le Poulet du dimanche et risque de vraiment voler de ses propres ailes dans un futur très proche. Prometteur. © CM/Qobuz Plus d'informations Your browser does not support the audio element. Vous êtes actuellement en train d’écouter des extraits. Écoutez plus de 80 millions de titres avec votre abonnement illimité. Écoutez cette playlist et plus de 80 millions de titres avec votre abonnement illimité. À partir de 12,50€/mois Albin De La Simone, Piano, AssociatedPerformer - Chab, Mastering Engineer, StudioPersonnel - Robin Leduc, Producer, Mixer, Percussion, Recording Engineer, AssociatedPerformer, StudioPersonnel - Anne Gouverneur, Strings, AssociatedPerformer - Maéva Leberre, Strings, AssociatedPerformer - Martial Bort, Co-Arranger, Guitar, AssociatedPerformer - Gauvain Sers, Guitar, Vocals, MainArtist, AssociatedPerformer, ComposerLyricist ℗ 2017 Romance Musique Dans la bagnole de mon père 000353 Chab, Mastering Engineer, StudioPersonnel - Robin Leduc, Producer, Mixer, Banjo, Guitar, Percussion, Recording Engineer, AssociatedPerformer, StudioPersonnel - Jérôme Pichon, Bass Guitar, AssociatedPerformer - Leo Cotten, Organ, AssociatedPerformer - Martial Bort, Guitar, AssociatedPerformer - Gauvain Sers, Vocals, MainArtist, AssociatedPerformer, ComposerLyricist - Ludwig Dalhberg, Drums, AssociatedPerformer ℗ 2017 Romance Musique Chab, Mastering Engineer, StudioPersonnel - Robin Leduc, Producer, Mixer, Guitar, Percussion, Recording Engineer, AssociatedPerformer, StudioPersonnel - Clio, Vocals, MainArtist, AssociatedPerformer - Jérôme Pichon, Bass Guitar, AssociatedPerformer - Leo Cotten, Organ, Piano, AssociatedPerformer - Jean-Hervé Michel, Saxophone, AssociatedPerformer - Martial Bort, Guitar, AssociatedPerformer - Gauvain Sers, Vocals, MainArtist, AssociatedPerformer, ComposerLyricist - Jean-Baptiste Bridon, Trumpet, AssociatedPerformer - Ludwig Dalhberg, Drums, AssociatedPerformer - Mathilde Fèvre, Horn, AssociatedPerformer ℗ 2017 Romance Musique Chab, Mastering Engineer, StudioPersonnel - Robin Leduc, Producer, Mixer, Guitar, Percussion, Recording Engineer, AssociatedPerformer, StudioPersonnel - Jérôme Pichon, Bass Guitar, AssociatedPerformer - Leo Cotten, Organ, Piano, AssociatedPerformer - Martial Bort, Guitar, AssociatedPerformer - Gauvain Sers, Vocals, MainArtist, AssociatedPerformer, ComposerLyricist - Ludwig Dalhberg, Drums, AssociatedPerformer ℗ 2017 Romance Musique Chab, Mastering Engineer, StudioPersonnel - Robin Leduc, Producer, Mixer, Guitar, Percussion, Recording Engineer, AssociatedPerformer, StudioPersonnel - Jérôme Pichon, Bass Guitar, AssociatedPerformer - Leo Cotten, Piano, AssociatedPerformer - Jean-Hervé Michel, Saxophone, AssociatedPerformer - Martial Bort, Guitar, AssociatedPerformer - Gauvain Sers, Vocals, MainArtist, AssociatedPerformer, ComposerLyricist - Jean-Baptiste Bridon, Trumpet, AssociatedPerformer - Ludwig Dalhberg, Drums, AssociatedPerformer - Mathilde Fèvre, Horn, AssociatedPerformer ℗ 2017 Romance Musique Un clodo sur toute la ligne 000211 Chab, Mastering Engineer, StudioPersonnel - Robin Leduc, Producer, Mixer, Recording Engineer, StudioPersonnel - Gauvain Sers, Author, Vocals, MainArtist, AssociatedPerformer ℗ 2017 Romance Musique Le ventre du bus 96 000426 Chab, Mastering Engineer, StudioPersonnel - Robin Leduc, Producer, Mixer, Guitar, Percussion, Recording Engineer, AssociatedPerformer, StudioPersonnel - Jérôme Pichon, Bass Guitar, AssociatedPerformer - Anne Gouverneur, Strings, AssociatedPerformer - Leo Cotten, Organ, Piano, AssociatedPerformer - Maéva Leberre, Strings, AssociatedPerformer - Martial Bort, Guitar, AssociatedPerformer - Gauvain Sers, Vocals, MainArtist, AssociatedPerformer, ComposerLyricist - Ludwig Dalhberg, Drums, AssociatedPerformer ℗ 2017 Romance Musique Quand elle appelle sa mère 000304 Chab, Mastering Engineer, StudioPersonnel - Robin Leduc, Producer, Mixer, Guitar, Percussion, Recording Engineer, AssociatedPerformer, StudioPersonnel - Jérôme Pichon, Bass Guitar, AssociatedPerformer - Leo Cotten, Keyboards, AssociatedPerformer - Martial Bort, Guitar, AssociatedPerformer - Gauvain Sers, Vocals, MainArtist, AssociatedPerformer, ComposerLyricist - Ludwig Dalhberg, Drums, AssociatedPerformer ℗ 2017 Romance Musique Sur ton tracteur 000408 Chab, Mastering Engineer, StudioPersonnel - Robin Leduc, Producer, Mixer, Recording Engineer, StudioPersonnel - Leo Cotten, Piano, AssociatedPerformer - Gauvain Sers, Vocals, MainArtist, AssociatedPerformer, ComposerLyricist ℗ 2017 Romance Musique Entre République et Nation 000350 Chab, Mastering Engineer, StudioPersonnel - Robin Leduc, Producer, Mixer, Banjo, Guitar, Percussion, Recording Engineer, Interprète Instrumental, AssociatedPerformer, StudioPersonnel - Jérôme Pichon, Bass Guitar, AssociatedPerformer - Leo Cotten, Organ, AssociatedPerformer - Martial Bort, Guitar, AssociatedPerformer - Gauvain Sers, Vocals, MainArtist, AssociatedPerformer, ComposerLyricist - Ludwig Dalhberg, Drums, AssociatedPerformer ℗ 2017 Romance Musique Comme chez Leprest 000343 Chab, Mastering Engineer, StudioPersonnel - Robin Leduc, Producer, Mixer, Guitar, Percussion, Recording Engineer, AssociatedPerformer, StudioPersonnel - Jérôme Pichon, Bass Guitar, AssociatedPerformer - Anne Gouverneur, Strings, AssociatedPerformer - Leo Cotten, Organ, Piano, AssociatedPerformer - Maéva Leberre, Strings, AssociatedPerformer - Martial Bort, Guitar, AssociatedPerformer - Gauvain Sers, Vocals, MainArtist, AssociatedPerformer, ComposerLyricist - Ludwig Dalhberg, Drums, AssociatedPerformer ℗ 2017 Romance Musique Le poulet du dimanche 000132 Chab, Mastering Engineer, StudioPersonnel - Robin Leduc, Producer, Mixer, Recording Engineer, StudioPersonnel - Gauvain Sers, Author, Vocals, MainArtist, AssociatedPerformer ℗ 2017 Romance Musique Comme si c’était hier 000346 Chab, Mastering Engineer, StudioPersonnel - Robin Leduc, Producer, Mixer, Guitar, Percussion, Recording Engineer, AssociatedPerformer, StudioPersonnel - Jérôme Pichon, Bass Guitar, AssociatedPerformer - Anne Gouverneur, Strings, AssociatedPerformer - Leo Cotten, Piano, AssociatedPerformer - Maéva Leberre, Strings, AssociatedPerformer - Martial Bort, String Arranger, Guitar, AssociatedPerformer - Gauvain Sers, Vocals, MainArtist, AssociatedPerformer, ComposerLyricist - Ludwig Dalhberg, Drums, AssociatedPerformer ℗ 2017 Romance Musique Mon fils est parti au djihad 000613 Chab, Mastering Engineer, StudioPersonnel - Robin Leduc, Producer, Mixer, Guitar, Percussion, Recording Engineer, AssociatedPerformer, StudioPersonnel - Jérôme Pichon, Bass Guitar, AssociatedPerformer - Anne Gouverneur, Strings, AssociatedPerformer - Leo Cotten, Organ, Piano, AssociatedPerformer - Jean-Hervé Michel, Saxophone, AssociatedPerformer - Maéva Leberre, Strings, AssociatedPerformer - Martial Bort, Guitar, AssociatedPerformer - Gauvain Sers, Vocals, MainArtist, AssociatedPerformer, ComposerLyricist - Jean-Baptiste Bridon, Trumpet, AssociatedPerformer - Ludwig Dalhberg, Drums, AssociatedPerformer - Mathilde Fèvre, Horn, AssociatedPerformer ℗ 2017 Romance Musique Your browser does not support theaudio element. Descriptif de l'album Impossible d’aligner quelques lignes sur Gauvain Sers sans placer le nom d’une influence plus que revendiquée Renaud. Sans compter qu’en 2016 le jeune chanteur creusois a assuré la première partie des concerts de son illustre ainé. On peut ajouter qu’il aime aussi bien l’ouvrir – avec humour – sur des sujets engagés Hénin-Beaumont, Mon fils est parti au djihad et Entre République et Nation et qu’il arbore, sur la pochette de ce Pourvu, une bien belle gâpette 100% Gavroche comme Renaud justement sur Amoureux de Paname, son premier album de 1975. Gauvain Sers affectionne également, comme Vincent Delerm, le name-dropping qui fait sourire Modiano, Morano, Amélie Poulain, Gérard Darmon…. Enfin, plus goûtu et moins convenu, il dédie une belle chanson à Allain Leprest… Toutes ces filiations posées, reste un chanteur assez habité par son art. Un auteur-interprète qui ose même les poèmes à l’état pur Le Poulet du dimanche et risque de vraiment voler de ses propres ailes dans un futur très proche. Prometteur. © CM/Qobuz À propos 1 disques - 14 pistes Durée totale 005109 Artiste principal Gauvain Sers Compositeur Gauvain Sers Label Universal Music Division Romance Musique Genre Chanson française 24-Bit kHz - Stereo © 2017 Romance Musique ℗ 2017 Romance Musique Améliorer cette page album Pourquoi acheter sur Qobuz ? Streamez ou téléchargez votre musique Achetez un album ou une piste à l’unité. Ou écoutez tout notre catalogue en illimité avec nos abonnements de streaming en haute qualité. Zéro DRM Les fichiers téléchargés vous appartiennent, sans aucune limite d’utilisation. Vous pouvez les télécharger autant de fois que vous souhaitez. Choisissez le format qui vous convient Vous disposez d’un large choix de formats pour télécharger vos achats FLAC, ALAC, WAV, AIFF... en fonction de vos besoins. 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Conseillère du président de la République Jacques Chirac de 1997 à 2002 puis députée de l'Union pour un mouvement populaire UMP dans la deuxième circonscription des Yvelines en 2002. Elle est réélue en 2007, mais ne siège pas en raison de son entrée au premier gouvernement François Fillon, sous la présidence de Nicolas Sarkozy. Ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche de 2007 à 2011, elle mène la réforme de l'autonomie des universités. Elle est ensuite ministre du Budget, des Comptes publics et de la Réforme de l'État et porte-parole du troisième gouvernement François Fillon de 2011 à 2012. En 2015, elle est élue présidente du conseil régional d'Île-de-France, succédant au socialiste Jean-Paul Huchon. En janvier 2016, elle abandonne son mandat de députée, qu'elle avait retrouvé en 2012. Elle fonde le mouvement Soyons libres en 2017 et quitte le parti Les Républicains LR en 2019. Réélue en 2021 à la tête de la région Île-de-France, elle adhère à nouveau à LR et devient la candidate du parti à l'élection présidentielle de 2022, l'emportant au second tour d'une primaire interne face à Éric Ciotti. Le 7 mars 2022, elle est déclarée officiellement en lice pour la présidentielle. Le 10 avril, elle obtient 4,78 % des suffrages exprimés. Situation personnelle Naissance et famille Valérie Anne Émilie Roux naît le 14 juillet 1967 à Neuilly-sur-Seine. Elle est la fille de Dominique Roux, universitaire et ancien président de la société Bolloré Telecom au sein du groupe Bolloré, et de Catherine Bertagna,. Son grand-père maternel Louis Bertagna, psychiatre, catholique et résistant, hébergea le journal Témoignage chrétien, paru clandestinement pendant l'Occupation, et soigna plus tard l'anorexie de Laurence, fille de Jacques Chirac. Elle épouse le 6 août 1994 Jérôme Pécresse, qui deviendra directeur général adjoint d'Imerys, puis vice-président exécutif d’Alstom et président d'Alstom Renewable Power. De cette union, naissent trois enfants,. Elle est élevée dans le catholicisme[réf. nécessaire]. Scolarité et études Elle étudie à l'école privée Sainte-Marie de Neuilly. À 15 ans, elle apprend le russe à Yalta, dans un camp d’été des jeunesses communistes. Elle obtient son baccalauréat à 16 ans,. Elle étudie ensuite le japonais, qu'elle perfectionne à Tokyo en vendant des caméscopes et des liqueurs. Passée par les classes préparatoires économiques et commerciales au lycée privé Sainte-Geneviève à Versailles, elle intègre l'École des hautes études commerciales de Paris HEC Paris, dont elle sort diplômée en 1988. Après avoir préparé le concours à l'université Paris-Dauphine, elle intègre l'École nationale d'administration ENA ; elle sort classée 2e de la promotion Condorcet 1990-1992. En 1991, elle fait partie des élèves qui occupent un amphithéâtre de l'école pour protester contre la décision de transférer l'ENA à Strasbourg. La même année, alors qu'elle effectue son stage de l'ENA à Moscou, elle rencontre Sergueï Jirnov, un officier espion du KGB qui se fait passer pour un journaliste,. Pendant sa scolarité à l’ENA, elle effectue aussi un stage ouvrier chez William Saurin. Elle intègre la promotion 2002 des Young Leaders de la French-American Foundation,. Carrière au Conseil d'État De 1992 à 1998, elle enseigne le droit constitutionnel à l'Institut d'études politiques de Paris. À sa sortie de l'ENA, elle entre au Conseil d’État. Auditrice en 1992, elle est promue maître des requêtes en 1993. De 1993 à 1998, elle est conseillère juridique auprès du chef du service juridique et technologie de l'information. Parallèlement de 1995 à 1998, elle est commissaire du gouvernement près la section du contentieux du Conseil d’État[Quoi ?] et secrétaire générale du conseil supérieur de l'Agence France-Presse AFP. Elle démissionne du Conseil d’État en novembre 2015 et explique ce choix en se disant contre le cumul et à 100 % dans les régionales ». Elle est radiée des cadres le 4 novembre. Patrimoine Le couple Pécresse, étant marié sous le régime de la communauté des biens, c'est le patrimoine du couple qui est estimé. Il correspond à un ensemble de propriétés estimé aux alentours de 6,5 millions d’euros » et à un portefeuille de valeurs mobilières pour près de 5 millions d’euros ». Selon d'autres sources, le patrimoine propre de Valérie Pécresse s'élève à 9,7 millions d'euros. Parcours politique Débuts L'élection de François Mitterrand en 1981 suscite de vives discussions au sein de sa famille. À l'âge de 14 ans, elle va devant le Panthéon pour le soutenir le jour de son investiture. Au printemps 1998, un an après les élections législatives de 1997, Jacques Chirac la recrute, alors qu’elle a aussi été sollicitée par l’équipe de Lionel Jospin. Elle devient ainsi chargée de mission pour les études, la prospective et la société de l'information, son domaine de compétence au Conseil d'État, à la présidence de la République française, dont elle est nommée conseillère technique en 2000 jusqu'en 2002, date de son premier mandat d'élue. Jacques Chirac avait nommé un an avant elle son père Dominique Roux au collège de l'Autorité de régulation des télécoms. Députée des Yvelines En 2002, Pierre Bédier et Henri Cuq lui proposent d'être candidate, sous l'étiquette UMP, à la succession et avec l'accord de Franck Borotra, député chiraquien sortant de la deuxième circonscription des Yvelines. Elle élimine au premier tour l'ancien général Philippe Morillon UDF, puis est élue à 35 ans députée, avec 65,1 % des voix exprimées face à la candidate radicale de gauche, Anne Nègre, un score dans la fourchette de ceux du prédécesseur Franck Borotra, 67 % en 1993 et 60 % en 1997. À l'Assemblée nationale, elle est d’abord rapporteure du budget des prisons et de la protection judiciaire de la jeunesse, puis elle devient une spécialiste des questions familiales — elle est rapporteure de la mission d'information sur la famille, s'implique fortement dans la réforme du divorce et contre les violences faites aux femmes —, des questions scolaires, universitaires et de recherche. Elle est membre de la commission des lois puis de la commission des affaires sociales et culturelles. Dès novembre 2002, Valérie Pécresse est parallèlement secrétaire générale adjointe de l'UMP, chargée des études et du centre d'études politiques. L'ex-Premier ministre Alain Juppé déclare alors à son propos Elle a vocation à entrer dans un gouvernement ». Elle est ensuite porte-parole nationale de l'UMP avec Luc Chatel. En mars 2004, elle est aussi élue conseillère régionale d'Île-de-France sur la liste conduite par Jean-François Copé. En juillet 2006, le Premier ministre, Dominique de Villepin, la charge d'un rapport sur la conciliation vie familiale-vie professionnelle. Directrice de la revue de l'UMP Les débats de l'Union, adversaire du Front national, elle défend, en août 2006, dans un entretien publié par le quotidien Le Monde, l'idée d'une société métissée fière et énergique ». Ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche Le 18 mai 2007, à la suite de la victoire de Nicolas Sarkozy à l'élection présidentielle, Valérie Pécresse est nommée ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche dans le premier gouvernement François Fillon. Elle conserve son poste dans le deuxième gouvernement François Fillon, formé après les élections législatives de juin 2007, lors desquelles elle est réélue députée dans sa circonscription, dès le premier tour, avec 54,80 % des suffrages exprimés. Au gouvernement, elle fait voter, dès 2007, la loi sur l'autonomie des universités loi LRU, soutenue par la Conférence des présidents d'université, mais contestée par une partie des universitaires et par des étudiants. Cette réforme est dès lors présentée par la droite comme l'une des principales réussites du mandat de Nicolas Sarkozy. Elle met en place son plan de réforme du CNRS. Elle annonce en janvier 2008 un plan Campus » doté de cinq milliards d’euros, lui aussi contesté, qui doit faire émerger en France dix pôles universitaires d'excellence de niveau international. Elle apporte également son soutien au projet de cluster technologique Paris-Saclay, qui constitue l'un des volets du Grand Paris. En 2008, à l'occasion de la conférence internationale organisée à Kuala Lumpur par le Programme des Nations unies pour l'environnement PNUE, elle défend et participe à la création du groupe intergouvernemental d'experts sur la biodiversité, Intergovernmental Science-Policy Platform on Biodiversity and Ecosystem Services IPBES. Elle défend également la cause environnementale en 2010, quand elle prend la défense des climatologues contre le climato-sceptique Claude Allègre, après que ceux-ci l'eurent interpellée collectivement. En réponse à cet appel, elle charge l'Académie des sciences d'organiser un grand débat scientifique autour du réchauffement climatique. Début 2009, son projet de décret de réforme du statut des enseignants-chercheurs suscite à nouveau un mouvement de protestation. Le 10 juin 2009, elle devient présidente de la fédération UMP des Yvelines en remplacement de Gérard Larcher. Proche de Pierre Bédier et d'Henri Cuq, elle soutient la candidature d'Alain Schmitz à la tête du conseil général des Yvelines malgré le soutien de Nicolas Sarkozy à Christine Boutin. Conseillère régionale d’Île-de-France Elle remporte la primaire UMP pour les élections régionales de 2010 en Île-de-France, le 22 mars 2009, avec 59,9 % des suffrages, contre le secrétaire d'État aux Relations avec le Parlement, Roger Karoutchi. La liste qu'elle mène est devancée au second tour par celle du socialiste Jean-Paul Huchon, qui recueille 56,69 %. Dans les Yvelines, où elle se présente, sa liste obtient 50,54 % des voix. Le 22 mars 2010, elle est élue présidente du groupe de la Majorité présidentielle au conseil régional d'Île-de-France, succédant à Roger Karoutchi. Elle conserve ses attributions ministérielles dans le troisième gouvernement Fillon, formé le 14 novembre 2010. En 2010, elle crée un think tank de débats d’idées, qui veut incarner une droite réformatrice, Le Labo des idées. Cette entité émet plusieurs propositions, comme la baisse des dépenses publiques de 20 milliards d’euros, la réforme de la formation professionnelle ou le passage à une société numérique. Valérie Pécresse est également secrétaire générale de l'Association des élus régionaux de France AERF, fondée en 2010. En mai 2014, dans le cadre de ces fonctions, elle adresse au premier gouvernement Manuel Valls un ultimatum » concernant le projet de réforme territoriale, au nom de 250 conseillers régionaux de la droite et du centre. Considérant que l'objectif de la réforme est de permettre au gouvernement d'éviter une nouvelle défaite électorale, elle estime alors que si cette réforme n'est pas adoptée d'ici juillet, nous exigerons que les élections régionales se tiennent d'ici juin 2015 ». En décembre 2014, elle cosigne une tribune dans le Huffington Post avec plusieurs élus de l'opposition francilienne Nathalie Kosciusko-Morizet, François Fillon, Patrick Devedjian pour dénoncer la mise en place du passe Navigo unique à 70 euros,, qu'elle qualifie de cadeau empoisonné », car, selon elle, ce projet n’est pas financé. Elle explique d'ailleurs que si elle est élue présidente de la région en 2015, elle présentera la facture de cette mesure au Premier ministre, Manuel Valls,. Elle confie également vouloir maintenir le passe Navigo unique en cas d'élection, mais sans augmenter les impôts. Je ne le remettrai pas en cause parce qu’il n’est pas question de jouer avec le pouvoir d’achat des Franciliens », explique-t-elle. Afin de lutter contre la fraude dans les transports publics, dont le coût est estimé à 500 millions d'euros par an, elle cosigne en mai 2015, avec Xavier Bertrand, Christian Estrosi, Marc Le Fur et Laurent Wauquiez un projet de loi présenté à l'Assemblée nationale, qui propose de rendre obligatoire le port d'un titre d'identité […] pour tous les voyageurs ».Elle se déclare candidate pour les élections régionales de 2015 en septembre 2014 mais sa candidature semble contestée en interne, les députés David Douillet et Henri Guaino souhaitant eux aussi être candidat au poste de président de la région Île-de-France. Elle est officiellement désignée candidate de l'UMP à l'unanimité de la commission nationale d'investiture du parti le 5 janvier 2015. Son investiture est définitivement validée par un vote du Conseil national de l'UMP réuni en congrès le 7 février 2015. Elle est par ailleurs tête de liste départementale dans les Yvelines. En janvier 2015, à l'occasion de sa cérémonie de vœux, elle parvient à réunir autour d'elle Nicolas Sarkozy et François Fillon. Elle annonce alors qu'elle compte se consacrer à la région en cas d'élection, en refusant tout éventuel poste ministériel et en abandonnant son mandat de député. Le même mois, elle crée le Club des maires reconstructeurs, réunis avec l'objectif de faire obstacle à l'architecture résidentielle contemporaine qu'ils fustigent sans détours. Valérie Pécresse fédère autour d'elle des maires d'Île-de-France proposant des alternatives d'inspiration haussmannienne, promettant à l'avenir davantage de balcons », une vraie mixité sociale synonyme de bien-être », des constructions de grande qualité environnementale » et se fixant de préserver les zones pavillonnaires ». Sa liste remporte l'élection régionale de 2015 en Île-de-France. Ministre du Budget et porte-parole du gouvernement Le 29 juin 2011, à la suite de la nomination de Christine Lagarde à la tête du FMI, Valérie Pécresse est nommée ministre du Budget, des Comptes publics et de la Réforme de l'État, en remplacement de François Baroin, nommé ministre de l'Économie. Elle devient également porte-parole du gouvernement, fonction qui était également occupée par François Baroin. C'est Laurent Wauquiez qui lui succède au poste de ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, qu'elle a occupé pendant quatre ans. Elle doit notamment faire face à la crise de la dette dans la zone euro. Elle défend le projet de réforme de la TVA anti-délocalisation pour baisser le coût du travail et améliorer la compétitivité des entreprises. En novembre 2011 à Bercy, faisant le bilan de la révision générale des politiques publiques, elle évalue à 150 000 postes, le nombre de postes supprimés dans la fonction publique d'État, soit une économie de 15 milliards d'euros sur cinq ans. Il s'agit en fait d'une projection puisque les chiffres officiels sont de 9,5 milliards d'euros entre 2008 et 2011 inclus. Les analyses indépendantes de la Cour des comptes, de l'Assemblée nationale et du Sénat, mettent chacune en doute ces chiffres, faute de transparence,. Pour autant, lors d'une audition à l'Assemblée nationale le 23 avril 2014, Didier Migaud, premier président de la Cour des comptes et président du Haut Conseil des finances publiques, expliquait que depuis vingt ans, le meilleur résultat en matière de maîtrise de la dépense publique a été obtenu en 2011 ». Retour à l'Assemblée nationale Elle est réélue députée lors des élections législatives de 2012. Lors du congrès de l’UMP de novembre 2012, qui voit s'organiser l’élection d’un président pour le parti, elle figure sur le ticket de François Fillon pour occuper le poste de secrétaire générale. Ce dernier est néanmoins battu par Jean-François Copé et le poste est attribué à la députée Michèle Tabarot. Néanmoins, après la contestation du scrutin et la crise qui s’ensuit au sein du parti, un accord est trouvé en janvier 2013 ; Valérie Pécresse devient alors secrétaire générale déléguée de l’UMP. À la suite de l'annonce du gouvernement de son nouveau projet de métropole du Grand Paris, elle s'oppose à cette réforme. Sur le fond découpage territorial aléatoire, politique des transports peu ambitieuse, comme sur la forme une réforme votée à la hussarde », au profit de calculs électoralistes, selon elle, elle estime que cette proposition n'est pas à la hauteur de l'idée du Grand Paris qu'elle défend depuis plusieurs années. Le 27 mai 2014, à la suite de l'affaire Bygmalion, elle propose la démission collective de la direction collégiale et se prononce très vite pour la publication des comptes. Elle demande à l'UMP de retrouver le chemin de la probité ». Dans le cadre de cette affaire, elle demande à l'UMP de porter plainte, estimant que c'est l'UMP et ses militants qui sont victimes. En 2014, elle est à l'origine d'un groupe d'étude sur les chrétiens d'Orient à l'Assemblée nationale. Elle cosigne, en juillet 2014, avec 58 autres députés, une lettre ouverte à François Hollande pour que la France prenne une initiative diplomatique à l'ONU en faveur des chrétiens d'Orient ; elle publie également le mois suivant Nous sommes tous des chrétiens d'orient », une tribune, dans Valeurs actuelles où elle soutient cette communauté. En septembre 2014, elle se rend en Irak avec une délégation de députés UMP, dont François Fillon, afin de traiter avec les autorités kurdes et les autorités religieuses chrétiennes de la situation sécuritaire et des secours qui doivent être apportés par la communauté internationale à quelque 200 000 chrétiens réfugiés au Kurdistan qui survivent dans des conditions extrêmement difficiles »,. Interrogée sur les Français partis faire le djihad, elle demande la création de centres de désendoctrinement », pour ceux qui sont rentrés en France car elle considère qu'il faut traiter les conversions au djihadisme comme des dérives sectaires ». Selon elle, les djihadistes ont subi un lavage de cerveau » et sont susceptibles d'endoctriner d'autres personnes s'ils ne sont pas pris en charge spécifiquement. On ne peut pas, lorsque ces djihadistes reviendront en France, les traiter comme des prisonniers de droit commun », précise-t-elle. Elle a également déposé à l'Assemblée nationale, le 27 novembre 2014, un projet de loi visant à renforcer la loi anti-burqa et créer un délit d'entrave pour ceux qui contournent la loi, en empêchant le paiement par un tiers des amendes infligées aux femmes verbalisées. En octobre 2014, elle soutient la crèche Baby Loup, en butte à des difficultés financières, en appelant le département des Yvelines et la région Île-de-France à la subventionner. Elle participe, en 2014, à l'ouvrage collectif Les 12 travaux de l'opposition. Nos projets pour redresser la France, coécrit avec les onze autres principaux ténors de l'UMP, afin de proposer des idées permettant de redresser la France ». Valérie Pécresse écrit le chapitre consacré à l'éducation, où elle propose notamment de réformer le baccalauréat[réf. nécessaire][Comment ?]. Présidente du conseil régional d'Île-de-France Le 4 décembre 2014, elle est nommée, par le nouveau président du parti, Nicolas Sarkozy, coordinatrice pour les élections régionales et elle est tête de liste du parti Les Républicains pour l’Île-de-France qu'elle remporte au second tour face au candidat socialiste Claude Bartolone. Le 18 décembre 2015, elle devient la première femme présidente du conseil régional d'Île-de-France. Elle devient également présidente de l'établissement public foncier d'Île-de-France EPFIF le 31 mars 2016. Après s'être engagée pendant la campagne électorale à maintenir une zone unique pour le passe Navigo malgré une perte de recettes estimée à 300 millions d'euros mais être compensée par de nouvelles recettes, elle envisage d'y renoncer ou une augmentation de 10 à 15 € par mois avant de trouver un accord avec l'État conservant la zone unique via une hausse progressive des tarifs pour les usagers et l’intégration de nouvelles ressources à la loi de finances 2017,. Revenant pour la deuxième fois sur sa promesse de ne pas augmenter le prix du Passe Navigo, celui-ci est porté à 75 euros en août 2017. À la suite des grèves contre le projet de réforme des retraites de l’hiver 2019-2020, elle obtient de la SNCF et de la RATP le remboursement du passe Navigo pour le mois de décembre 2019. Après un an de mandat, elle porte comme bilan d'avoir fait voter le déménagement du siège du conseil régional en banlieue, une déclaration de patrimoine des élus et un contrôle de leur assiduité, la suppression d'aides au transport pour les étrangers en situation irrégulière, la lutte contre la fraude dans les transports en commun, la réintroduction de bourses pour les bacheliers mention très bien, la création d'aides sociales pour les lycéens du privé, le développement de la vidéosurveillance au sein des lycées, des bus et des gares routières, les tests salivaires contre la drogue dans les lycées, la fin des aides aux logements sociaux pour les communes en comptant déjà 30 %, la substitution du pass contraception dans les lycées au profit d'une plateforme Internet, la fin des emplois tremplin, une hausse de trois euros du Passe Navigo pour financer la modernisation des rames de transports, la diminution des effectifs et au total 160 millions d'euros d'économie. Ses opposants lui reprochent de multiplier les annonces sans qu'elles ne soient toujours suivies d'effets et de s'attribuer dans sa communication la paternité de projets financés par l’État. Son action en matière d'écologie apparaît mitigée. Si certains progrès sont relevés, comme le développement des transports en commun et le soutien au RER Vélo, d'autres annonces ne se sont pas concrétisées. Concernant la qualité de l’air, la pollution moyenne a légèrement diminué en Île-de-France sur la période 2016-2020, mais ce progrès est principalement dû aux confinements pendant la pandémie de Covid-19, et les taux sont néanmoins restés largement supérieurs aux normes réglementaires et aux recommandations de l’Organisation mondiale de la santé. La région n'a pas tenu les engagements qu'elle avait pris en matière de réduction des émissions de gaz à effet de serre. L’Observatoire de la transition écologique des territoires a attribué à la région Île-de-France, pour le mandat 2016-2021, la note de 7,5 sur 20 pour sa politique environnementale et la situe à la septième place des treize régions. En mars 2017, après la publication du livre-enquête Bienvenue Place Beauvau qui d'après le parti Les Républicains lève le voile sur la manière dont François Hollande utiliserait le ministère de l'Intérieur pour annihiler les chances de la droite à parvenir au second tour de l'élection présidentielle, elle porte à la connaissance du parquet national financier et du procureur de la République une douzaine de faits qui pourraient être qualifiés de délictueux,. Valérie Pécresse a également déposé plainte contre X le 30 mars 2017 auprès du parquet de Paris pour violation du secret professionnel », violation de l’enquête » et recel de ces deux infractions ». Le parquet de Paris a ouvert une information judiciaire le 3 avril. Elle est élue présidente de Grand Paris Aménagement le 28 novembre 2018. En 2020, elle soutient la réalisation du RER Vélo et précise que la région peut participer à hauteur de 300 millions d’euros. Figurant en sixième position sur la liste de Pascal Thévenot, maire sortant de Vélizy-Villacoublay, lors des élections municipales de 2020, elle est élue conseillère municipale et communautaire. Elle est candidate à sa réélection à la suite des élections régionales de 2021 en Île-de-France, où sa liste l’emporte au second tour avec 45,9 % des suffrages, devant celles de gauche de Julien Bayou 33,7 %, du RN de Jordan Bardella 10,8 % et de la majorité présidentielle menée par Laurent Saint-Martin 9,6 %. Le 2 juillet 2021, Valérie Pécresse est réélue présidente du conseil régional d'Île-de-France avec 125 voix, face à Paul Vannier LFI, qui n'obtient que douze voix. Le site Mediapart relève qu'elle fait fréquemment appel aux cabinets de conseil privés, pour un budget de 12 millions d’euros, alors que plusieurs de ses proches sont d'anciens consultants. Départ des Républicains et lancement de Soyons libres Après avoir, dans un premier temps, soutenu François Fillon, elle soutient finalement Alain Juppé lors de la primaire présidentielle des Républicains de 2016. À la suite de la défaite de ce dernier lors de la primaire, elle rallie de nouveau François Fillon. En juillet 2017, elle crée un mouvement au sein des Républicains, Soyons libres,, et se positionne comme une opposante au président du parti, Laurent Wauquiez. Tenante d'une ligne plus libérale et de droite europhile, elle dénonce le rétrécissement de la base électorale de LR. En 2018, elle soutient le second gouvernement Philippe au sujet de la loi relative à l'orientation et à la réussite des étudiants et de la réforme de la SNCF. Elle quitte Les Républicains le 5 juin 2019, à la suite du mauvais score obtenu par la liste LR-Les Centristes aux élections européennes et avant la tenue d’une élection pour la présidence du parti pour laquelle elle était donnée possible candidate,. Pour justifier cette décision, elle invoque l'impossibilité de former une organisation politique élargie, affirmant que le parti est cadenassé de l’intérieur, dans son organisation et dans ses idées ». Dans son sillage, plusieurs de ses proches quittent le parti, notamment Robin Reda et Florence Portelli pour rejoindre Soyons libres. Candidature à l'élection présidentielle de 2022 En juillet 2021, Valérie Pécresse annonce sa candidature à une hypothétique primaire de la droite en vue de l'élection présidentielle de 2022. Après l'annonce d'une élection lors d'un congrès en décembre, elle reprend sa carte au parti des Républicains. Elle désigne Patrick Stefanini comme directeur de campagne,, après qu'il l'a été lors des élections régionales de 2015 en Île-de-France. Le 4 décembre 2021, elle remporte la primaire interne face à Éric Ciotti, avec 60,95 % des voix exprimées. C'est la première fois que le parti est représenté par une femme dans la course à l'Élysée. Elle bénéficie du soutien de l'ensemble des candidats malheureux au congrès Xavier Bertrand, Michel Barnier, Philippe Juvin et Éric Ciotti,. Alors qu'elle s'est qualifiée au second tour du congrès LR en ayant devancé Michel Barnier de seulement 1 209 voix, Mediapart révèle qu'un élu francilien a mobilisé des centaines d'électeurs asiatiques, et ce alors même qu'elle se dit opposée au droit de vote des étrangers, et Libération dénonce la présence parmi les votants de la primaire républicaine de centaines d'adhérents fictifs. Le 7 mars 2022, elle est déclarée officiellement en lice pour la présidentielle , conséquence de l’obtention d’au moins 500 signatures d’élus. Le grand meeting qu'elle tient à Paris le 13 février 2022 est l'objet de multiples railleries et critiques il est jugé raté parmi ses propres alliés politiques, qualifié, entre autres, de naufrage » et décrit par Hervé Pata comme l'un des plus mauvais de la Ve République » en matière de technique vocale. Au-delà de la forme, il lui est reproché y compris par son propre camp d’avoir utilisé dès les premières phrases de son meeting la phraséologie d’extrême droite, avec les mots grand remplacement » et français de papier »,,. Le 8 mars, Babette de Rozières, une des oratrices régionales » de Valérie Pécresse, se retire de l'organigramme en critiquant vivement le directeur de campagne Patrick Stefanini. Elle échoue au premier tour avec 4,78 % des suffrages exprimés en arrivant cinquième et avec moins du quart du score réalisé par François Fillon en 2017. Elle devient la candidate de la droite de gouvernement ayant obtenu le pire résultat de l'histoire de la Ve République lors d'une élection présidentielle,. Les frais de campagne s'élèvent en tout à 7 millions d'euros, dont 2 millions sont épongés par la LR. Avec moins de 5 % des suffrages, ceux-ci ne sont remboursés par l'État qu'à hauteur de 800 000 €. Selon Michel Barnier, LR a la capacité de faire face » et à assurer sa charge. Valérie Pécresse, qui s'est endettée personnellement avec son mari, à hauteur de 5 millions d'euros, lance un appel aux dons afin de rembourser les 4,2 millions d’euros restant. Le 31 mai 2022, elle annonce que l' objectif est atteint, l'appel aux dons est bouclé et le remboursement des frais de campagne aussi » Prises de position Économie Se déclarant en faveur du libéralisme économique, elle affirme en août 2021 qu'elle est deux tiers Merkel, un tiers Thatcher ». Dans le cadre de sa candidature à l'élection présidentielle de 2022, elle promet de diminuer les dépenses publiques et les impôts sur les entreprises et sur les donations successorales à travers quatre réformes majeures la suppression de 200 000 postes administratifs dans la fonction publique avant d'en recréer 50 000 dans l’hôpital, l’éducation et la justice, le passage de l'âge légal de départ à la retraite de 62 à 65 ans, la fin des 35 heures, une plus forte dégressivité des allocations-chômage et le désengagement de l’État des entreprises concurrentielles dont il est actionnaire minoritaire,,,. Elle envisage aussi une diminution de la part patronale des cotisations sociales avec en contrepartie une augmentation de 10 % net des salaires jusqu'à 2,2 SMIC, ce qu'elle présente comme une mesure pour le pouvoir d'achat », une baisse des impôts sur les transmissions de patrimoine, et souhaite conditionner le versement du RSA à quinze heures de travail hebdomadaire. Environnement Elle présente lors de sa candidature à l'élection présidentielle un programme plus élaboré en matière d’environnement que ceux de ses prédécesseurs François Fillon et Nicolas Sarkozy, mettant l'accent sur la défense du nucléaire, l’électrification massive des transports et la rénovation énergétique, tout en dénonçant l’écologie punitive » qui se traduirait par une hausse des taxes. La protection de l'environnement n'a cependant qu'une place secondaire dans son programme, et les associations écologistes ont regretté que ses propositions ne permettraient pas à la France de tenir ses engagements climatiques. D’après The Shift Project, le projet de Valérie Pécresse reste ainsi très éloigné » des objectifs fixés par la Stratégie nationale bas carbone et n’aborde pas le changement des pratiques nécessaire à la préservation des sols et la réduction des émissions [et] la baisse de la consommation de produits carnés ». Le Réseau Action Climat RAC a également estimé que les mesures proposées ne sont pas à la hauteur des enjeux ». Pour Jean-François Julliard, directeur de Greenpeace, son programme ne peut être qualifié d'écologiste puisqu’il refuse de faire de la lutte contre le dérèglement climatique une priorité, en transformant en profondeur le système économique et les secteurs polluants ». Union européenne Dans la ligne du parti Les Républicains, Valérie Pécresse défend le projet européen et prône une Union européenne forte ». Celle-ci, bien que s’étant déclarée contre la supériorité du droit européen sur les droits nationaux des États membres qui découle pourtant des traités européens, est en faveur d’une ligne dure contre le Royaume-Uni, après le Brexit. Elle exprime pendant la campagne 2022 des positions relativement critiques contre Bruxelles et l'Allemagne dans le cadre européen. Concordat avec l’islam En 2017, tout en dénonçant les prières de rue, elle prône la mise en place d'un concordat pour l'islam, assumant ainsi une entorse à la loi de séparation des Églises et de l'État et déclarant être opposée à l’idée d'une laïcité laïcarde ». Dans le détail, ce concordat du XXIe siècle résulterait selon elle d' un travail avec l'ensemble des responsables de l'islam de France pour que la loi de la République prévale toujours sur la loi religieuse. » Mariage homosexuel et droits LGBT Opposée au projet de loi sur le mariage entre personnes de même sexe en France, elle participe aux différentes manifestations d'opposition au mariage homosexuel et à l'homoparentalité entre 2012 et 2013, notamment menée par La Manif pour tous. Elle préconise, si la loi est adoptée, de démarier » les couples homosexuels. Après l'adoption de la loi en 2013, elle modifie son discours et affirme en 2014 comme en 2017 que si la droite revenait au pouvoir, elle n'abrogerait jamais le mariage pour tous, parce que c'est impensable humainement ». Depuis 2016, après son élection à la présidence de la région Île-de-France, elle nomme Caroline Carmantrand, une anti-mariage gay, à la présidence de la commission famille et action sociale du conseil régional d'Île-de-France. La même année, la région Île-de-France supprime ses subventions à la recherche sur le genre, les inégalités et les discriminations, ainsi que le char de la région lors de la marche des fiertés. Sécurité Elle se déclare favorable à la mise en place d'un système de reconnaissance faciale dans les transports. Dépistages du cannabis En 2015, alors candidate pour les élections régionales en Île-de-France, elle propose d'instaurer des dépistages obligatoires du cannabis dans les lycées. Cette proposition fait l'objet de critiques concernant son application et son cadre légal. Valérie Pécresse souhaite alors faire encadrer légalement ce dispositif par SOS Drogues info service ; cependant, le dépistage ne fait pas partie des missions de ce groupement d'intérêt public. Les fédérations de parents d'élèves ont également souligné que, les tests salivaires constituant un dispositif médical, ils nécessiteraient légalement l'accord des parents mais aussi le consentement exprès des mineurs. Finalement, le préfet de région, Jean-François Carenco, désavoue cette mesure, après un examen du cadre légal des actes administratifs. Immigration En 2021, elle prône une approche plus restrictive sur la question de l’immigration en France, voyant celle-ci comme un défi de société majeur ». Elle suggère notamment l'instauration de plafonds maximum annuels d'immigration et des conditions plus strictes pour la délivrance d'un titre de séjour, comme le fait de posséder des ressources suffisantes » dont le montant serait rehaussé de 25 %, la maîtrise de la langue française » et le respect de la laïcité et des valeurs de la République ». Enfin, elle souhaite exclure les personnes résidant en France depuis moins de cinq ans des dispositifs d'aides sociales. Affaire Fillon Dans le cadre de l'affaire Fillon, Valérie Pécresse apporte son soutien à François Fillon. Elle dénonce une manœuvre politique » et s'interroge sur la rapidité époustouflante » avec laquelle la justice s'est saisie de l'affaire, précisant que personne n'est dupe »,. Après la condamnation de François Fillon en première instance à deux ans de prison ferme, Valérie Pécresse déclare qu' on ne peut pas résumer toute la carrière et tout ce que François Fillon a apporté à la France, à cette décision ». Polémiques Affaire Alstom En février 2022, une enquête médiatique instaurée par les médias Marianne et Le Canard Enchaîné révèle que le couple Pécresse aurait touché à hauteur de 1,7 million d'euros » en primes, variables et retraites divers,. En effet, Jérome Pécresse, président d'Alstom Renouvelables, avait touché en 2015 une rémunération totale de 722 000 euros soit 822 000 euros -100 000 euros de pertes dans la vente d'actions ainsi qu'une retraite-chapeau d'un million d'euros supplémentaires grâce à la vente à General Electric. Plusieurs médias et personnalités politiques reprochent ainsi à Valérie Pécresse de s'être enrichie par un groupe étranger » tout en ayant affirmé le 10 janvier sur France Info qu'elle ne travaillerait jamais pour des intérêts étrangers,,,. Le 21 février 2022, les élus écologistes d'Île-de-France Mobilités IdFM ont annoncé porter plainte et saisir le procureur de la République du parquet de Paris contre Valérie Pécresse pour prise illégale d'intérêts ». Recours à de faux militants Lors de son premier grand meeting depuis avoir quitté Les Républicains, à Brive-la-Gaillarde le 31 août 2019, il lui est reproché l'affrètement de prétendus soutiens qui se sont avérés être des personnes rassemblées par des associations communautaires asiatiques, berbères, serbes, d'outre-mer... financées par la région qu'elle dirige, et enrôlées pour faire nombre,. Fraude lors de la primaire du parti Dans une enquête reprise par plusieurs médias,,, le journal Libération accuse Valérie Pécresse de manœuvres frauduleuses visant à gonfler le corps électoral » lors de la primaire du parti Les Républicains. Il y est notamment fait allusion à des votes provenant d'adhérents fictifs, décédés, ayant suivi des consignes, et même un chien appelé Douglas. Le propriétaire du chien, un adhérent soutien d'Éric Ciotti résidant de la région PACA, a affirmé vouloir tester, pour voir si c’était faisable ». Certains votants, interrogés par les journalistes, ne parviendraient pas à donner la moindre information sur le parti de droite ou sur Valérie Pécresse », ou auraient adhéré à la demande d'un ami ». Valérie Pécresse dénonce une manipulation grotesque », et le parti LR annonce saisir le procureur de la République de Paris contre Libération. Publications Être une femme politique… c'est pas si facile !, éditions de l'Archipel, 2007 ISBN 2-8418-7913-5 et 978-2-8418-7913-7 Mieux articuler vie familiale et professionnelle rapport au Premier ministre, La Documentation française, 2007 ISBN 2-1100-6620-2 et 978-2-1100-6620-6 Et si on parlait de vous ?, Paris, éditions de L'Archipel, 2010 ISBN 978-2-8098-0233-7 Controverses. Université, science et progrès, avec Axel Kahn, Paris, NiL Éditions, 2011 ISBN 978-2-84111-547-1 Réformer, Études 9/2011 tome 415, pp. 173-184 [lire en ligne] Après le bac, mode d'emploi, Paris, Plon, 2012 Voulez-vous vraiment sortir de la crise ?, Paris, éditions Albin Michel, 2013 ISBN 978-2-226-24856-5 Et c'est cela qui changea tout, avec Marion Van Renterghem, éditions Robert Laffont, 2019 Le temps est venu , collection Bouquins, 2022 ISBN 978-2-38292-237-8Distinctions Décorations Françaises Valérie Pécresse est nommée au grade de chevalier dans l'ordre national de la Légion d'honneur le 13 juillet 2019 au titre de ancienne ministre, présidente du conseil régional d'Île-de-France ; 27 ans de services ». Étrangères Le 27 décembre 2011, Valérie Pécresse est nommée au grade de grand officier dans l'ordre du Mérite de la République italienne. Le 28 février 2018, elle est décorée dans l'ordre national de Côte d'Ivoire au grade de commandeur. Le 3 novembre 2021, le gouvernement du Japon publie sa décoration dans l’ordre du Soleil levant Rayons d'or en sautoir ; pour sa contribution à la compréhension mutuelle, à la promotion des échanges entre les collectivités locales et aux relations culturelles entre le Japon et la France ». Doctorats honoris causa Valérie Pécresse est docteur honoris causa de l'université Cheikh-Anta-Diop de Dakar 2015 et de l'université des Lagunes d'Abidjan 2018. Synthèse des résultats électoraux Élections législatives Élections régionales Élection primaire Scrutin régional Les résultats ci-dessous concernent uniquement les élections où elle est tête de liste. Élection présidentielle Primaire LR de 2021 Scrutin présidentiel de 2022 Notes et références Notes Références Voir aussi Bibliographie Articles connexes Femmes ministres en France Liste de dirigeantes politiques françaises Chaire d'excellence Liste des membres du groupe BilderbergLiens externes Site officiel Ressources relatives à la vie publique Assemblée nationale Haute Autorité pour la transparence de la vie publique Base Sycomore Portail de la politique française Portail des Yvelines Portail de l’Île-de-France Portail du libéralisme Portail du conservatisme Ce contenu est mis à disposition selon les termes de Licence Creative Commons Attribution - Partage dans les Mêmes Conditions Article Valérie Pécresse de WikipédiaContributeurs voir la liste 1/ Dans le livre "il nous reste les mots" écrit avec père de Lola, victime du Bataclan, Amimour se livre à un embarrassant plaidoyer pro domo. Bien que tout cela soit euphémisé, ce n'est pas exactement quelqu'un qui a élevé son fils dans la tolérance — Gaston Crémieux GastonCremieux September 8, 2021 Samy Amimour, né le 15 octobre 1987 à Paris et mort le 13 novembre 2015 à Paris, est un terroriste islamiste français d’origine algérienne. Cet ancien conducteur d’autobus de la RATP est parti rejoindre les rangs de l’État islamique en Syrie en 2013. Revenu en France, il est devenu l’un des trois auteurs, avec Ismaël Omar Mostefaï et Foued Mohamed-Aggad, de la tuerie du Bataclan qui a causé la mort de 90 personnes lors des attentats du 13 novembre 2015 à Paris. 5/ Azdyne Amimour constitue un chaînon typique entre la génération panarabe, nourrie à la haine des juifs et d'Israël, acclimatée aux théories du complot par les régimes baasistes, et son fils, qui a repris tout cet héritage au sein de la matrice islamiste.— Gaston Crémieux GastonCremieux September 8, 2021 7/La décence voudrait qu'Azdyne Amimour cesse de se victimiser. Qu'il reconnaisse sa part de responsabilité. Qu'à défaut, il ne parle plus. A tout le moins, les journalistes pourraient éviter d'en faire une star du repentir, puisque repentir il n'y a pas— Gaston Crémieux GastonCremieux September 8, 2021 8/Il s'agit aussi de se méfier de toutes les opérations politico-médiatiques au nom de la "résilience"Celles-ci cherchent la réconciliation avant la vérité, se privent d'analyse critique sur la genèse du djihadisme et conduisent à une tolérance excessive à l'égard de l'islamisme— Gaston Crémieux GastonCremieux September 9, 2021

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